Conférence : Inaction climatique : notre cerveau est-il coupable ? | UCO

18 avr

Conférence : Inaction climatique : notre cerveau est-il coupable ?

Conférence

  • Cycle Interdisciplinaire de Conférences – Débats 2024

    Cycle Interdisciplinaire de Conférences – Débats 2024

    Thématique : 

    « Entre idéal, désir et action : comment changer (dans) le monde d’aujourd’hui ? »

    Partant du constat (sociétal, économique et environnemental) de la nécessité de transformations profondes (à l’échelle à la fois personnelle, territoriale et globale), les enseignants-chercheurs des différentes facultés de l’UCO-BN convient tout un chacun à un cycle de rencontres visant à nourrir la réflexion sur « les changements » auxquels nous devons nous confronter, les manières de les mettre en œuvre et les difficultés que nous pouvons rencontrer.

     

    5 Rencontres : de Février à décembre 2024

    Organisé par les Facultés : Sciences Humaines et Sociales - Humanités - Sciences - Droit, économie, Gestion

     

    Conférence #2

    Ouverte à tous sur inscription

    jeuDI 18 avril 2024
    DE 18H à 20H

    à l'UCO BN : 37 rue du Maréchal Foch - 22200 Guingamp

     

    Inaction climatique : notre cerveau est-il coupable ?

    Par Aurore Grandin

    Chercheuse en psychologie et sciences cognitives à l’Université Gustave Eiffel (Marne-la-Vallée).

    Pour comprendre le changement climatique et y apporter des solutions, on fait rarement appel aux neurosciences. Pourtant, plusieurs journalistes et neuroscientifiques ont mis en avant le rôle du cerveau dans le dérèglement climatique. Si nos modes de vie sont polluants, si on a du mal à changer nos habitudes, ce serait « la faute à notre cerveau ». Mais des voix se sont aussi élevées pour critiquer cette vision potentiellement déresponsabilisante. De nombreux travaux scientifiques soulignent tout de même que les biais cognitifs jouent un rôle dans l’inaction climatique. Alors, quelle place pour les sciences cognitives dans la lutte contre le changement climatique ? La clé du problème se trouve-t-elle dans nos neurones et nos biais cognitifs, ou s’agit-il d’un mythe fataliste ?"

     

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